Un nouveau dépôt de plainte est ouvert à la médiation de la Commission Européenne.

Pour rappel, nous avons reçu un courrier de la part de la Commission Européenne le 17 octobre 2023, rejetant toutes nos demandes et surtout avec la marque d’un grand dédain pour la cause que nous représentons. Il est tant que cette façon de s’exprimer et qu’enfin les politiques prennent leur responsabilité dans l’affaire du trafic d’enfants nés en Roumanie entre les années 70 et 2005.

Nous avons transmis ce courrier de Mr Stein à la médiation de la Commission Européenne le 18 octobre avec un message clair sur les violations et harcèlement moral que nous subissons depuis des années.

Pour rappel voici l’article mentionné :

Voici la demande nous avons envoyée.

Une fois de plus nous alertons la communauté internationale autour de ce problème que les Institutions Européennes ne pourront bientôt plus nier : l’existence d’un trafic international visant à faire sortir de Roumanie des milliers d’enfants roumains des années 70 à 2005, la plupart de façon illicite et surtout sans le consentement de leurs parents d’origine.


Il est grand temps que les états reconnaissent leurs torts et enfin prennent en considération, à la fois la gravité et l’ampleur de la situation, pour qu’enfin les victimes de ces trafics puissent essayer de se reconstruire.

Commission européenne et harcèlement moral des victimes nées en Roumanie

Souvenez-vous, les membres du groupe Racines & Dignité avaient adressé une lettre à Monsieur Stein chef de l’Unité Justice civile de la Direction Général Justice et Consommateur de la Commission Européenne le 15 mars 2023 dernier. 

Notre demande bien précise est l’ouverture d’une enquête concernant des conflits d’intérêts décelés au sein de la Commission Européenne dans le cadre des adoptions internationales et du dossier Enfants roumains. Cette suspicion concerne deux fonctionnaires : 

  • Mme Patrizia de Luca qui est à la Direction générale de la justice et des consommateurs à la Commission européenne 
  • Madame Georgeta-Luminita NICOLAIE qui est directrice du Bureau d’enquête et de discipline de la Commission européenne. Il s’avère qu’elle est une avocate roumaine, qui a été auparavant juge au tribunal de première instance de Bucarest, directrice adjointe puis directrice de l’Institut national de la magistrature.

Toutes les deux semblent entretenir un conflit d’intérêt et/ou avoir des intérêts personnels au sein de la Commission Européenne avec ce lourd dossier.  

Sans réponse de Mr Stein nous l’avons relancé le 9 juin 2023. Toujours sans réponse, nous avons déposé une plainte à la Médiation de la Commission Européenne à Madame Emily O’Reilly le 13 septembre pour absence de réponse de la Commission Européenne. Une enquête est ouverte. 

Nous avons réceptionné un mail sans message, sans signature, avec une lettre de réponse jointe de Mr Stein le 17 octobre 2023 que nous rendons public. 

Nous considérons cette réponse comme étant offensante pour la cause que nous représentons et montre le dédain apporté par certains représentants de la Commission Européenne dans l’affaire du trafic d’enfants roumains des années 70 à 2005, Nous notons cette façon systématique de rejeter nos demandes et surtout du manque de considération portée à cette affaire si grave qu’elle devrait permettre une remise en question commune de tous les pays à l’origine et bénéficiaires de cette traite humaine.

Il est grand temps que les politiques prennent enfin leurs responsabilités et que le préjudice moral de ces milliers d’enfants soit enfin reconnu. Et surtout, que tous ces trafics, dont nous sommes certains qu’ils se poursuivent dans d’autres contextes, cessent enfin.
L’enfant n’est pas une marchandise et ces enfants devenus adultes désormais, demandent aujourd’hui réparation !

Les victimes nées en Roumanie, les grands oubliés de l’enquête en Belgique

Le groupe Racines et dignité a adressé un courrier avec le rapport et ses documents sur le trafic légalisé dans l’adoption internationale au Cabinet de Madame Lahbib la Ministre des affaires étrangères en Belgique. 

Pour rappel 

Une résolution en juin 2022 a été déposée par Monsieur Michel De Maegd (MR) (ancien journaliste qui est devenu député de la chambre des représentants en Belgique) et co-signée par les partis poilitiques Vooruit et le CD&V et complétée par Madame Yngvild Ingels (N-VA) demandait l’ouverture d’une enquête administrative sur les cas d’adoptions illégales en Belgique depuis le milieu du siècle dernier. Au cours des 70 dernières années, des adoptions en Belgique auraient eu lieu après des enlèvements ou de manière illégale. Si ces allégations sont confirmées par l’enquête, la Belgique reconnaîtra officiellement ces adoptions illégales et aidera les victimes dans leurs recherches pour retrouver leurs proches biologiques.

Il y a toutefois une grande différence entre une proposition de résolution et une loi : le gouvernement n’est pas obligé de mettre une résolution à exécution. 

Cette résolution adoptée il y a un an au Parlement n’a pas été activée.

Début juillet 2023, la députée Madame Yngvild Ingels ne lâche pas prise en interpellant Madame Hadja Lahbib Ministre des affaires étrangères et des affaires Européennes. Madame Lahbib s’engage à produire, dit-elle, les conclusions d’une recherche dans les archives du ministère à la rentrée 2023. Quant au rapport attendu sur les adoptions ? La Justice y travaille.

En septembre Madame Hadja Lahbib, a tenu une réunion avec plusieurs associations concernées par les adoptions illégales. Cette rencontre visait à présenter les progrès réalisés depuis l’adoption d’une résolution par la Chambre en juin 2022 sur ce sujet. Parmi les avancées, la ministre a contacté ses homologues dans plusieurs pays, dont l’Éthiopie, l’Inde, le Chili, le Guatemala, la Colombie, la République démocratique du Congo et la Corée du Sud, pour obtenir leur coopération dans l’enquête sur les possibles cas d’adoptions illégales et soutenir les adoptés dans leurs recherches.

En Belgique, une vaste opération de recherche dans les archives du SPF Affaires étrangères a été lancée, avec un examen de tous les dossiers liés aux pays concernés par les adoptions illégales. Les postes consulaires belges ont également été sollicités pour fournir des archives pertinentes à Bruxelles, où elles seront examinées. De plus, des contacts ont été établis avec les postes diplomatiques de pays partenaires potentiellement touchés par ce problème pour favoriser les échanges d’informations et de bonnes pratiques.

La ministre a souligné l’importance de permettre aux personnes concernées de découvrir la vérité sur leurs origines, et le SPF Affaires étrangères s’engage pleinement à faciliter leurs recherches. Les conclusions de ces initiatives seront transmises au SPF Justice.

Le 13 septembre 2023, nous avons adressé et déposé un courrier avec

  • Des informations complémentaires sur le dossier des enfants roumains
  • et le rapport avec ses documents justifiants le trafic et la disparition des enfants roumains dans le cadre des adoption.

Nous lui demandons également en tant que Ministre des affaires étrangères de faire une demande de facilitation de collaboration à Eurojust.

Voici le courrier.

Le 13 septembre 2023, 

Objet : Dossier des enfants roumains-adoptions illégales 

Madame Hadja Lahbib, Ministre des affaires étrangères, des affaires Européennes,  

Nous avons l’honneur de vous informer que nous sommes un groupe de victimes nés  Roumanie dès les années 1960. Nous avons créé le groupe Racines&Dignité afin de dénoncer  la mise en place d’un commerce d’enfants et les atteintes aux droits de l’enfant dont nous  avons fait l’objet. 

Nous sommes : 

∙ Issus de trafic légalisé dans le cadre de l’adoption internationale, 

∙ Retirés de notre pays et de nos proches par des ONG pour des hospitalisations sur  une courte durée avec des visas médicaux. Nous ne sommes jamais retournés dans  nos familles biologiques en Roumanie, les autorités roumaines nous ont déclarés  disparus. Le dossier est classé secret. 

Notre groupe unit des victimes en France et en Belgique. 

Madame la Ministre, nous nous permettons de vous solliciter suite à une résolution  adoptée en 2022 au Parlement qui n’a pas été activée et à l’interpellation de la députée N-VA  Madame Yngvild Ingels concernant les adoptions illégales d’enfants volés en Belgique.  

Il semblerait que le cas des enfants roumains n’est pas évoqué dans votre enquête. 

Afin de vous éclairer sur le dossier des enfants roumains, nous vous communiquons un rapport  avec des annexes prouvant l’organisation à grande échelle de notre traite d’enfants dans le  cadre des adoptions internationales.  

Sachez, que ces documents ont été adressés à plusieurs membres de la chambre des  parlementaires à Bruxelles en 2022. Nous n’avons eu aucun retour à ce jour.  

De plus, nous voulons rajouter des informations complémentaires qui vous seront utiles : 1) La France a enquêté sur les archives diplomatiques, nous vous transférons le résumé.  

Il nous semble très important de vous communiquer une information mentionnée dans les  archives rapatriées de l’ambassade de France à Bucarest (1981-1995).  

En 1991, une note de l’ambassadeur pour le consul à la suite d’une réunion entre ambassadeurs  des pays de la CEE en poste à Bucarest. « Telle que pratiquée actuellement, et si nous ne  faisons rien, l’adoption internationale est une bombe à retardement qui nous pétera à la  figure, lorsqu’une réaction nationaliste inévitable se fera sentir en Roumanie ».  

 L’ambassade belge a dû très certainement participer à cette réunion. 

2) Enfin, le 27 avril 2023 nous avons adressé un courrier ci-joint à Monsieur Ladislav  Hamran, Président d’Eurojust pour une mise en place d’une collaboration transfrontalière avec  les autorités judiciaires franco-belges sur le traitement du dossier des enfants roumains qui relève du crime organisé. Notre demande en tant que victimes, particuliers a été  rejetée. Nous vous demandons en tant que Ministre des affaires étrangères de faire une  demande de facilitation de collaboration à Eurojust. 

Notre groupe reste à votre disposition pour toutes informations complémentaires. En attente de votre réponse,  

Nous vous prions d’agréer Madame Hadja Lahbib Ministre des affaires étrangères, des  affaires Européennes, nos plus respectueuses salutations.

Le groupe Racines&dignité.

Courrier adressé à la direction d’Eurojust

Notre groupe « Racines&dignité » a déposé un dossier sur la traite des enfants et la disparition d’enfants roumains avec des plaintes de victimes auprès des autorités judiciaires nationales en France, en Belgique et à European Union Agency for Criminal Justice Cooperation aux Pays Bas. Afin de lutter contre ce crime transfrontalier, nous avons adressé un courrier commun de mise en relation pour qu’une collaboration s’ouvre rapidement sur le traitement du dossier des enfants roumains. Notre inquiétude est que le nombre de victimes est très conséquent et que des enfants continuent à disparaître. Ce dossier était une priorité pour le commissaire Mr Gunter Verheugen. Nous avons besoin de votre soutien, de votre aide, pour que ce crime organisé s’arrête.


Tribunal Judiciaire de Paris
Maître Laure Beccuau Procureure de la République
Française
Parvis du Tribunal de Paris
75859 PARIS CEDEX 17- France
Parquet Fédéral-Federal-Prosecutor’s office
Maître Arnaud D’Oultremond Procureur du Roi en Belgique,
et Maître Debrabant Juriste de Parquet
Rue aux Laines 66 bte 1
1000 Bruxelles- Belgique
Eurojust
Monsieur Ladislav Hamran, Président d’Eurojust
Johan de Wittlaan 9
2517 JR The Hague-Netherlands

Contact : grouperacinesetdignite@protonmail.com

Le 27 Avril 2023

Objet : Mise en relation pour une collaboration transfrontalière sur le traitement du dossier des enfants
roumains-adoption internationale-corruption et crime organisé.

Maître Laure Beccuau Procureure de la République Française
Maître Arnaud D’Oultremond Procureur du Roi en Belgique, et Maître Debrabant Juriste de Parquet
Monsieur Ladislav Hamran Président d’Eurojust,
Notre groupe « Racines&dignité » a déposé un dossier sur la traite des enfants et la disparition d’enfants
roumains avec des plaintes de victimes auprès des autorités judiciaires nationales en France, en Belgique et
à European Union Agency for Criminal Justice Cooperation aux Pays Bas.
Nous demandons depuis le mois d’octobre 2022 :

  • L’ouverture d’enquêtes judiciaires auprès des principaux acteurs ayant participé à notre exode forcé,
    traite humaine dans le cadre de l’adoption internationale sans le consentement de nos familles
    biologiques. En effet Le système de l’adoption internationale a détourné la Convention internationale
    des droits de l’enfant et a créé de faux orphelins grâce à la mise en place de lois d’abandon qui ont permis la plupart des adoptions depuis la Roumanie. Cette pratique doit être rendue publique.
  • L’Union Européenne a investi depuis 1990 au moins 250 millions d’euros avec l’argent du contribuable
    européen pour réformer le système de protection de l’enfance en Roumanie, en 3 périodes :
    La période de 1990 à 2000 : Un financement a été attribué pour l’assistance par des ONG
    transnationale, et la préparation de la réforme de la protection de l’enfance avec un système
    d’adoption internationale fiable sur la base de la convention de la Haye 1993.
    La période de 2000 à 2007 : Suite au scandale sur le trafic d’enfants et l’adoption internationale
    l’Union Européenne change son approche avec l’arrêt de l’assistance internationale par des ONG
    étrangères. Dans le cadre de l’élargissement, le but devient dans le processus de l’adhésion de la
    Roumanie à l’Union Européenne de renforcer le rôle de l’état avec l’aide d’un groupe d’expert
    indépendant européen sur le droits familial et en réformant son système de la protection de l’enfance.
    Les plus grandes institutions ont été fermées pour créer des familles d’accueils et des maisons de
    type de familiale suivie d’une campagne de sensibilisation sur les droits de l’enfant basée sur le CIDE
    qui fait partie de l’acquis communautaire. L’objectif est que les lois roumaines deviennent compatibles
    avec le droit international et les valeurs européennes.
    La période dès 2007, après l’adhésion de la Roumanie, l’Union Européenne a détourné sa direction
    sous l’influence de groupes de lobbies pour rouvrir l’adoption internationale basée sur la convention
    de La Haye 1993.
  • Nous alertons les responsables de l’Union Européenne depuis 2021 pour qu’elle respecte la CIDE et
    qu’une enquête s’ouvre. Nous demandons également une assistance juridique, psychologique et des
    moyens pour nous reconnecter avec nos familles, notre pays. Sans succès, nos demandes ne sont
    pas prises en compte.
  • Nous demandons également une protection de Madame Roelie Post ancienne fonctionnaire de la
    Commission Européenne chargée du dossier des enfants roumains depuis 1999. Elle a dénoncé le
    trafic d’enfants et le détournement de la CIDE qui est le socle juridique de pays membres de l’Union
    Européenne. Sans compter toutes les pressions qu’elle subit depuis le moratoire imposé par la
    Commission Européenne en 2001, elle a porté plainte à plusieurs reprises à la police fédérale belge
    qui ne l’a jamais protégé ou établit de procès-verbaux. Elle est reconnue comme lanceur d’alerte.
    Pour lutter contre cette criminalité transfrontalière, nous vous mettons en relation pour qu’une
    collaboration se mette en place sur le traitement du dossier des enfants roumains. Le nombre de victimes est conséquent puisque de nombreux enfants ont disparus et continuent à disparaître dans divers réseaux de grande criminalité.
    Nous vous communiquons ci-joints nos courriers que nous vous avons adressés.
    Dans l’attente de vos réponses,
    Veuillez agréer, Maître Laure Beccuau, Maître Arnaud D’Oultremond, Maître Debrabant et Monsieur
    Ladislav Hamran, nos plus respectueuses salutations.
  • Le groupe Racines&dignité


Demande d’enquête sur les conflits d’intérêts au sein de la Commission Européenne dans le cadre des adoptions internationales-Dossier enfants roumains.

Office européen de lutte contre la fraude (OLAF) 
Monsieur Ville Itälä Directeur Général  
Rue Joseph II 30 
1000 (postal office Box: 1049) Bruxelles  
Belgique 

Contact : grouperacinesetdignite@protonmail.com 

Objet : Demande d’enquête sur les conflits d’intérêts au sein de la Commission Européenne dans le  cadre des adoptions internationales-Dossier enfants roumains. 

 France, le 20 juin 2023 

Monsieur Itälä Directeur Général d’OLAF,  

Madame Le Roy vous avez transmis un dossier avec une clef usb regroupant des annexes sur  le trafic et la disparition d’enfants roumains en Janvier 2022. Sans réponse de votre part, nous  revenons vers vous pour savoir si vous aviez bien tous ces documents en votre possession ? 

Nous avons créé le groupe Racines&Dignité afin de dénoncer la mise en place d’un commerce  d’enfants et les atteintes aux droits de l’enfant dont nous avons fait l’objet.  

Nous sommes : 

– Issus de trafic légalisé dans le cadre de l’adoption internationale,  

– Retirés de notre pays et de nos proches par des ONG pour des hospitalisations sur une courte durée  avec des visas médicaux. Nous ne sommes jamais retournés dans nos familles biologiques en  Roumanie, les autorités roumaines nous ont déclarés disparus. Le dossier est classé secret. 

Nous alertons les responsables de l’Union Européenne depuis 2021 pour que l’Union  Européenne respecte la CIDE et qu’une enquête judiciaire s’ouvre. 

Nous victimes, demandons aux responsables une assistance juridique, psychologique et des  moyens pour nous reconnecter avec nos familles, notre pays, sans succès. Nos demandes ne sont pas  prises en compte.  

Les réponses reçues des responsables des institutions européennes ont été identiques en rejetant  toute responsabilité : 

« l’Union européenne n’a aucune compétence en matière d’adoption et la Commission Européenne  n’intervient pas dans des affaires individuelles. Seules les autorités compétentes dans les États  membres peuvent lancer des enquêtes sur des allégations d’actes criminels relevant de leur  compétence ». L’Union Européenne a investi depuis 1990 au moins 250 millions d’euros avec l’argent  du contribuable européen pour réformer le système de protection de l’enfance en Roumanie. 

Nous vous interpellons car nous avons constaté que deux personnes semblent avoir un conflit  d’intérêts et/ou des intérêts personnels au sein de la Commission Européenne avec le dossier des  enfants roumains. 

Ces deux personnes sont : 

Madame Patrizia DE LUCA qui est à la Direction générale de la justice et des consommateurs  à la Commission européenne. Nous comprenons que Madame Patrizia de Luca est une partisane pour  la ré-ouverture des adoptions internationales en Roumanie. 

En effet, en 2010, une commission pétition composée de députés Européens (Mme Adina Valean, M.  Victor Bostinaru et Mme Gruny) adresse un courrier à la Commissaire pour la Justice, Droits  fondamentaux et Citoyenneté à Madame Viviane Reding (Commission Européenne). Suite à un débat  ces membres de la commission de pétition mettent en avant qu’ils ont été incommodés par la  déclaration politique de la représentante de la Commission Européenne Madame Patrizia de Luca  demandant à la Roumanie de modifier la loi bloquant les adoptions internationales au plus vite. 

Le 2 décembre 2010 «Jurnalul National» a publié un rapport d’enquête disponible en Anglais sur une  étude commandée par la Commission européenne sur les adoptions avec pour titre « La Commission  Européenne forge un rapport officiel ». Cet article explicite que la Commission Européenne a falsifié  un rapport officiel rendu public seulement partiellement un an après de la Conférence sur les défis des  procédures d’adoption en Europe, à Strasbourg du 30 novembre au 1er décembre 2009. Des experts  témoignent des pressions exercés sur leur travail par des hauts fonctionnaires de la Commission  Européenne pour créer une Agence Européenne de l’adoption et de créer un « marché de l’enfant »  dans lequel la Roumanie est contrainte de rouvrir les adoptions internationales. 

– Et Madame Georgeta-Luminita NICOLAIE qui est Directrice du Bureau d’enquête et de  discipline de la Commission européenne depuis 2019. Il s’avère qu’elle est une avocate roumaine, qui  a été auparavant juge au tribunal de première instance de Bucarest, directrice adjointe puis directrice  de l’Institut national de la magistrature. Par la suite, elle a été conseillère juridique à la représentation  permanente de la Roumanie auprès de l’UE, puis chef de différentes unités. 

Ces deux personnes bloquent toutes nos demandes depuis 2021. 

Entre 1999 et 2005 Madame Post ancienne fonctionnaire de la Commission Européenne était  chargée du dossier des enfants roumains pendant que la Commission Européenne a dénoncé le trafic  et le détournement de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant qui est le socle juridique des  pays membres de l’Union Européenne. En tant que fonctionnaire elle a été virée. Elle est reconnue  comme lanceur d’alerte par le parlement Néerlandais. 

Nous vous demandons d’examiner les allégations tels que les faits commis par ces deux  fonctionnaires de la Commission Européenne : Mesdames Patrizia de Luca et Georgeta-Luminita  NICOLAIE. 

Vous trouverez ci-joints : 

– Notre courrier adressé à tous les responsables de l’Union Européenne « Cri d’alarme sur le trafic  d’enfants et la corruption dans l’adoption internationale ». 

– L’article « la Commission Européenne forge un rapport officiel ». 

– Les réponses de Mesdames Patrizia de Luca et Georgeta-Luminita NICOLAIE. En attente de votre réponse,  

Notre groupe reste à votre disposition pour toutes informations complémentaires. 

Veuillez agréer, Monsieur Ville Itälä Directeur Général d’OLAF, nos plus respectueuses  salutations. 

Le groupe Racines&dignité