OTMICA BEBA POTVRDJENA

OTMICA BEBA POTVRDJENA

BÉBÉS VOLÉS : LA BOMBE SCIENTIFIQUE DE BELGRADE !

Scientifiques, experts et familles brisent enfin le silence et accusent la Convention de La Haye de 1993

Article de Racines et Dignité – écrit juste après notre participation au Premier Congrès International « Zajedno u zaštiti djece » (Ensemble pour la protection des enfants), 16 mai 2026, Hôtel Novella Uno, Novi Banovci, Belgrade.

Le 15 mai 2026, Belgrade a vécu un moment historique

Pour la première fois, un congrès international entier a mis les bébés volés au centre des débats. Ce n’était plus une douleur privée ou une « théorie du complot » : c’est devenu une réalité criminelle documentée par la science.Nous, Racines et Dignité, étions présents dans la salle.
De nombreuses familles venues de Serbie, Croatie, Bosnie, Allemagne, Roumanie, Angleterre et Autriche ont courageusement témoigné. Des mères brisées et des adoptés kidnappés ont revécu leur calvaire avec une force bouleversante. Plus de 27 intervenants et experts internationaux – de Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Allemagne (ex-RDA), Grande-Bretagne, Belgique, Canada, États-Unis, Grèce, France, Roumanie, Bulgarie, Slovénie, Suède, Colombie, Bangladesh et de nombreux autres pays – ont transformé ce congrès en un cri collectif, puissant et unanime : « Assez de mensonges ! »

Des scientifiques et experts ont brisé le silence

Une équipe de criminologues britanniques (Prof. Paul Thornbury PhD and associates et Prof Sandi dizdarevic PhD (Bosnia and Herzegovina)) ont présenté le modèle EPDIA (Enlèvement Institutionnel Précoce Post-Accouchement). Basé sur 31 entretiens et 13 cas détaillés (années 1970-2018), ce modèle démonte le mécanisme précis du vol institutionnel :

  1. Sélection des mères vulnérables (jeunes, isolées, sans moyens de contester).
  2. Préparation : fausses maladies, inductions forcées, isolement.
  3. Séparation : faux certificat de décès.
  4. Blanchiment d’identité (nouvelle famille + fausse inhumation).
  5. Suppression : la « longue guerre » contre les parents (documents perdus, harcèlement, disqualification).

C’est un crime d’État organisé, une organisation criminelle structurée avec une symbiose entre hôpitaux, registres et réseaux criminels. Un véritable marché illicite de traite d’enfants.Mais le scandale ne s’arrête pas là.

Mais le scandale ne s’arrête pas là.

Pendant le congrès, la famille Kojić a interrompu Mme Roelie Post pour dénoncer le cas de leur fille arrachée à sa famille d’accueil stable en Serbie pendant 5 ans et exportée en Suède via une adoption « légale » conforme à la Convention de La Haye de 1993.

Roelie Post, experte internationale, l’avait déjà dénoncé : les effets pervers de La Haye 1993. Au lieu de protéger les enfants, cette convention transforme les adoptions internationales en marché légalisé, décourage les vraies réformes nationales et offre un vernis de légalité au blanchiment d’identité.

Mme Roelie Post et la famille Kojić

Point culminant du congrès : la Résolution historique

Les participants ont adopté à l’unanimité une Résolution officielle sur la protection des enfants et le droit à la vérité concernant les nouveau-nés disparus. Ils y condamnent avec la plus grande fermeté les enlèvements systématiques dans les maternités, la falsification des documents, la traite d’organes, l’exploitation sexuelle ainsi que le rôle des autorités qui couvrent ces crimes depuis des décennies.

La grande victoire : la naissance de l’Organisation Internationale FIND

Ce moment restera gravé dans l’histoire : la création de l’Organisation Internationale FIND (International Organization for Finding Disappeared and Kidnapped Children from Maternity Hospitals).

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale pour la protection de l’enfance, il a été fièrement annoncé que FIND est désormais établie. Bientôt officiellement enregistrée, elle sera dirigée par sa future Présidente Mme Roelie Post et deviendra l’autorité centrale supranationale, indépendante des États.

Sa mission est claire et ambitieuse :

  • coordonner les enquêtes internationales,
  • créer une base de données ADN mondiale et un registre unifié des enfants disparus,
  • protéger les témoins et les lanceurs d’alerte,
  • ouvrir toutes les archives d’État (police, hôpitaux, services de sécurité),
  • examiner toutes les adoptions internationales suspectes,
  • exiger des États une reconnaissance publique et des excuses officielles,
  • faire appliquer le principe que les crimes contre les enfants n’ont pas de prescription.

FIND viendra également renforcer le combat d’ACT Against Child Trafficking. Ensemble, ils seront plus forts.

Le droit à la vérité est désormais reconnu comme un droit inaliénable, que ni la bureaucratie, ni les délais de prescription, ni les intérêts politiques des États ne peuvent plus étouffer.

Cette résolution historique porte la signature d’Ana Pejić, Co-Présidente du congrès et présidente de l’Association des Parents des Bébés Disparus de Voïvodine. Véritable grande force du mouvement, elle incarne depuis des années le courage, la détermination et la combativité des familles serbes dans leur quête inlassable de vérité et de justice.

Intervention Juliane Hubsch-Congrès internationale 15 mai 2026-Belgrade

Julliane Hubsch, psychothérapeute allemande présente au congrès a témoigné avec une force bouleversante sur la perte ambiguë et le trauma profond des mères de l’ex-RDA : à qui l’on a annoncé la mort de leur enfant sans jamais montrer de corps, sans documents cohérents, sans aucune vérité. Son message est limpide : ce n’est pas un drame local.

C’est un crime international contre les enfants, contre les familles et contre la vérité elle-même.Assez.Ce premier congrès sur les bébés volés n’est pas une fin : c’est un début.


Racines et Dignité exige, avec l’ensemble des participants :

  • la mise en place immédiate de FIND et de la base de données ADN internationale,
  • la suspension immédiate des adoptions internationales et que la vérité soit établie,
  • l’abandon pur et simple du modèle actuel de la Convention de La Haye de 1993.

Les enfants ne sont pas des marchandises.
Ni pour les réseaux hospitaliers, ni pour les agences d’adoption qui se cachent derrière les textes internationaux.

La vérité n’a pas de date de péremption.
Les enfants volés non plus.

Pour en savoir plus :

Les pressions officielles d’Enfance et Familles d’Adoption (EFA) : un regard critique sur leur plaidoyer

Chez Racines et Dignité, nous nous engageons à défendre les droits des enfants et à exposer les dynamiques qui affaiblissent les protections internationales, comme la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE). Aujourd’hui, nous examinons les sources officielles d’Enfance et Familles d’Adoption (EFA), une fédération influente dans le paysage de l’adoption en France. Bien que leurs actions soient présentées comme un soutien aux familles, elles révèlent souvent une pression pour assouplir les règles, au risque de contourner les principes éthiques de la CIDE.

La Structure et le Positionnement d’EFA

EFA est une fédération regroupant 92 associations départementales et environ 6 000 familles adoptives et adoptés majeurs. Elle se définit comme un mouvement qui « prépare et guide les candidats à l’adoption » et « soutient les adoptants dans leur parentalité ». Sur leur site officiel, une section est dédiée aux « prises de position » et communiqués, où ils expriment ouvertement leur plaidoyer pour des réformes en matière d’adoption. Ce positionnement n’est pas neutre : il vise à influencer les politiques publiques en faveur d’un accès plus facile aux enfants, tant au niveau national qu’international. EFA met l’accent sur l' »intérêt supérieur de l’enfant », mais leurs propositions priorisent souvent les besoins des familles adoptives, ce qui peut entrer en conflit avec les exigences de la CIDE pour une protection stricte contre les abus.

Des documents publics qui révèlent une pression claire

L’un des exemples les plus emblématiques est leur document « 10 propositions pour une mobilisation en faveur des enfants délaissés », publié en juillet 2023. Ce PDF, accessible publiquement, exerce une pression directe sur les autorités françaises pour réformer les politiques d’adoption :

  • Proposition 1 : Créer une cellule nationale de soutien pour les pupilles de l’État, afin de faciliter leur placement en adoption.
  • Proposition 2 : Adapter les agréments pour mieux correspondre aux profils des familles et des enfants, accélérant ainsi les matching.
  • Ils appellent aussi à un rééquilibrage des budgets : par exemple, ils soulignent que seulement 89 000 € étaient alloués à l’adoption nationale en 2012, contre 6 millions pour l’internationale, et demandent une augmentation pour « mobiliser » plus d’enfants vers l’adoption.

Ces propositions impliquent une pression sur les institutions pour augmenter le nombre d’enfants disponibles à l’adoption, en alertant sur les 150 000 enfants placés à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). Ils réitèrent des recommandations non appliquées depuis 1995, issues de rapports comme ceux de Mattei ou Colombani. Bien que cela semble constructif, ce lobbying est orienté vers un accès accru aux enfants, potentiellement au détriment des efforts pour préserver les familles biologiques – un pilier de la CIDE.

Participation à des événements officiels

EFA ne se limite pas aux documents : ils participent activement à des colloques et débats officiels. Par exemple, lors d’un événement organisé par le Ministère des Affaires étrangères en 2016, Nathalie Parent, représentante d’EFA, a discuté des impacts des suspensions d’adoptions internationales (comme en République Démocratique du Congo). Ces interventions visent à plaider pour une reprise des flux d’adoptions, en minimisant les risques éthiques soulignés par des scandales passés. En 2025, EFA continue d’organiser des journées professionnelles et des webinaires, comme ceux prévus en novembre sur les pupilles de l’État, renforçant leur influence auprès des décideurs.

Pourquoi cela nous préoccupe chez Racines et Dignité

Ces actions d’EFA, bien que légales et transparentes, illustrent comment un plaidoyer « constructif » peut affaiblir les garde-fous de la CIDE. En poussant pour plus de budgets et de rapidité, ils risquent d’ignorer les causes profondes de l’abandon (pauvreté, inégalités) et les adoptés qui réclament plus de transparence sur leurs origines.

Plus récemment, un article de La Croix (juin 2025-Fin de l’adoption internationale : « On a l’impression d’être des voleurs d’enfants ») rapporte le désarroi des familles face aux fermetures, avec des adoptants se sentant « comme des voleurs d’enfants » à cause des falsifications révélées – et EFA est citée comme partenaire dans des débats sur ces « pratiques illicites », où ils plaident pour une continuité malgré les risques.

Nous appelons à une vigilance accrue : rejoignez Racines et Dignité pour soutenir des réformes qui priorisent vraiment l’enfant, pas le « marché » de l’adoption.

Partagez vos témoignages, et ensemble, défendons une enfance respectée et protégée.

https://www.la-croix.com/societe/fin-de-l-adoption-internationale-on-a-limpression-detre-des-voleurs-denfants-20250612

Article préparé avec @grok avec alimentation de sources

Effacée de l’existence : Adriana, vendue bébé et abandonnée par un Québec complice

Effacée de l’existence : Adriana, vendue bébé et abandonnée par un Québec complice

Passeport roumain d’Adriana avec une nouvelle identité pour son adoption au Québec-1991

Adriana, une Québécoise adoptée en Roumanie, vit un drame insoutenable : elle n’a plus d’identité légale.

Vendue pour 1 000 USD après sa naissance en 1990, elle porte une fausse identité qui expirera dans deux ans, la laissant sans statut au Québec, où elle a grandi.

Les articles du Journal de Montréal (7 et 9 décembre 2024), un rapport d’Interpol de 2006 révélé par Mme Roelie Post, lanceuse d’alerte, et ses propres révélations sur Instagram et Facebook exposent un scandale effroyable : des enfants volés, des familles manipulées, et un Québec informé dès 2015 qui a fermé les yeux. Son appel au premier ministre François Legault est un cri ultime pour obtenir justice.

Un trafic inhumain sous couvert d’adoption

Dans les années 1990, la Roumanie post-communiste est devenue un marché noir où des enfants étaient vendus à l’étranger. Adriana, adoptée à 8 mois, découvre tardivement que ses documents sont falsifiés : elle a pris la place de Roxana.

Le 15 juillet 1991, ses parents, manipulés par la misère, la cèdent pour 1 000 USD à leurs voisins, les Iordache, qui la substituent à Roxana à la dernière minute.

Sa mère, incapable de consentir librement, est victime d’un système qui a vu plus de 30 000 enfants adoptés illégalement entre 1990 et 2005.

Mme Roelie Post, lanceuse d’alerte, fonctionnaire à la Commission Européenne et responsable sur le dossier des enfants lors de l’élargissement de l’UE, informe Adriana, qu’un rapport de 2006 révélait qu’Interpol enquêtait sur 11 cas similaires : des enfants restés en Roumanie remplacés par d’autres envoyés à l’étranger. Quatre substituts ont été retrouvés, mais sept, dont Adriana pourrait faire partie, restent disparus. « Interpol search for Romanian children adopted abroad » : http://database.againstchildtrafficking.org/node/129561

Une identité au bord du néant

Les papiers d’Adriana, fondés sur une fausse identité, expireront dans deux ans, la menaçant de devenir une « sans-identité » au Québec.

Cette précarité, héritage des falsifications des années 1990, la plonge dans l’angoisse. Le rapport d’Interpol montre que des passeports d’enfants restés en Roumanie facilitaient ces substitutions en permettant à des bébés sans photo de quitter le pays. Adriana, utilisée comme « bébé de remplacement », risque de perdre toute existence légale – une injustice insupportable.

Une alerte ignorée par le Québec depuis 10 ans

En 2015, l’État roumain a averti le Québec par une lettre officielle (A/SJC/AM/3958/04.05.2015), confirmée par un accusé de réception du 13 mai 2015, signalant qu’une Roxana Pamela Iordache, supposée adoptée par une famille canadienne, était restée en Roumanie avec sa mère biologique, suggérant une adoption frauduleuse.

Adriana n’a jamais été informée de courrier officiel de l’état roumain .

Malgré cette preuve, le Secrétariat aux services internationaux à l’enfant (SASIE), rattaché au Ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) et incluant la Direction de la protection de l’enfance (DPJ), n’a ni enquêté ni soutenu Adriana.

Le 27 novembre 2024, Adriana s’est entretenue avec le SASIE, et quelques heures après, le Québec via un communiqué de presse annonce suspendre les adoptions internationales, une décision victorieuse bien que tardive. Cette inaction, qualifiée de criminelle, contraste avec l’enquête d’Interpol en 2006.

https://www.journaldemontreal.com/2024/11/27/quebec-suspend-les-doptions-internationales

Le 24 juin 2025, lors de la Fête nationale du Québec, Adriana a lancé un appel à François Legault 1er ministre du Québec sur Instagram avec ce message «  je vous implore : je me bats seule en Roumanie pour mes droits en tant que Québécoise et citoyenne canadienne, sans identité. J’ai besoin de votre aide. À tous mes compatriotes québécois : aidez-moi à faire entendre ma voix. Partagez cette vidéo. Bonne Saint-Jean-Baptiste« 

https://www.instagram.com/p/DLStKDTsxH0/ : Effacée de l’existence : Adriana, vendue bébé et abandonnée par un Québec complice

Un appel à la justice avant l’oubli soutenu par « Racines & Dignité »

Adriana réclame une commission d’enquête publique pour dévoiler le trafic d’enfants roumains et protéger les adoptés menacés de perdre leur statut. Vendue, manipulée, et bientôt effacée, elle représente des milliers de victimes dont l’identité a été volée. Son cri d’alamre à Mr Legault et son combat public sont un sursaut pour la vérité, avant que le temps ne l’engloutisse.

Un début de combat en Roumanie

Face à cette urgence, Adriana a pris une décision courageuse : s’installer en Roumanie et récupérer son identité, sa seule chance de ne pas devenir « rien » dans deux ans.

A son arrivée à Bucarest il y a quelques jours, Adriana a déposé une plainte officielle accompagnée d’une demande d’autorisation pour un test ADN, approuvé par la cour roumaine et escaladé à la DIICOT (Département de la lutte contre la corruption de Roumanie), afin de prouver qui elle est vraiment. Ce geste audacieux, combiné à son appel à Mr Legault, montre sa détermination à briser le silence malgré l’échec des autorités québécoises.

Juin 2025 : Adriana va déposer une plainte à la police Roumaine

Un scandale qui exige réparation

Le scandale des adoptions roumaines, marqué par la manipulation et l’inaction, exige une réponse immédiate.

Adriana mérite une identité, une justice, et des excuses.

Une enquête judiciaire, des tests ADN, et des mesures pour sécuriser les statuts des adoptés sont indispensables.

Suivez son combat sur les réseaux sociaux :

Instagram : https://www.instagram.com/p/DLStKDTsxH0/

Facebook : la fondation qu’elle a crée « Echoes from Home » https://www.facebook.com/profile.php?id=61562822742468

Tik Tok : https://www.tiktok.com/@adriana.citizenofnowhere?_t=ZT-8xfYEEcKdrR&_r=1

Pour en savoir plus :

Journal de Montréal, 7 décembre 2024

https://www.journaldemontreal.com/2024/12/07/adoption-et-trafic-denfants-en-roumanie-une-quebecoise-part-a-la-recherche-de-sa-veritable-identite

Journal de Montréal, 9 décembre 2024

https://www.journaldemontreal.com/2024/12/09/adoption-et-trafic-denfants-en-roumanie-le-gouvernement-du-quebec-savait-quil-y-avait-des-irregularites-dans-le-dossier-dune-adoptee-depuis-neuf-ans : Effacée de l’existence : Adriana, vendue bébé et abandonnée par un Québec complice

150 enfants roumains victimes d’un réseau de trafic : visas médicaux frauduleux, abus sexuels et enfermement – Où est la Justice ?

150 enfants roumains victimes d’un réseau de trafic : visas médicaux frauduleux, abus sexuels et enfermement – Où est la Justice ?

Le collectif Racines & Dignité est né d’une urgence et d’une vérité révélée grâce au travail de Madame Roelie Post (1), politologue néerlandaise et fonctionnaire à la Commission Européenne, où elle s’est spécialisée sur les droits des enfants en Roumanie. Reconnue comme lanceuse d’alerte aux Pays-Bas, mais ni par la Commission Européenne ni par la justice Belge, elle a été licenciée en 2018 après avoir dénoncé les abus dans les adoptions internationales. Malgré les intimidations très graves et l’absence de reconnaissance de la Commission Européenne, son travail, bien documenté, nous a ouvert les yeux sur une vérité dérangeante : derrière les adoptions internationales se cache un système qui engendre systématiquement des abus, orchestrés par des réseaux de trafic organisés. Par ces révélations, cette vérité cachée par le lobby d’adoption, nous avons créé le collectif Racines & Dignité pour défendre les victimes de ces pratiques. Notamment, à l’image des 150 enfants roumains amenés dès 1990 en France par l’ONG SERA France-Roumanie sous prétexte de visas médicaux. Par la suite, SERA France-Roumanie a fusionné avec la Fondation Care France, qui a pris le relais pour assurer le suivi de ces 150 enfants, mais sans mettre fin aux abus qu’ils subissent.

Nous révélons des faits glaçants et appelons à une mobilisation urgente pour que justice soit rendue.

Un trafic organisé avec des visas frauduleux

Entre les années 1990 et 2011, 150 enfants roumains ont été amenés en France et en Belgique par l’Ong SERA, dirigée par M. de Combret, sous prétexte de visas médicaux de courte durée. Ces visas étaient basés sur des faux certificats médicaux avec un réseau de médecins, et sans le consentement de leurs familles puisqu’ils étaient déclarés « abandonnés« . Les enfants étaient systématiquement déplacés de leurs villes natales pour que leurs familles ne les retrouvent pas. Des familles cherchent leurs enfants portés disparus.

En 2006, SERA France fusionne avec la fondation CARE France. En 2007, le programme SERA a été confié à l’association Vivre En Famille en avril 2007 tandis que CARE France assure les aspects financiers. Mme Arielle de Rothschild ( Gérante chez Rothschild,) est présidente de CARE France

Pire encore, la grande majorité de ces enfants n’est jamais retournée en Roumanie, leurs familles restant sans nouvelles, plongées dans l’angoisse et l’incertitude.

Abus sexuels, maltraitances, tortures et séquestrations

Une fois en France, ces enfants ont été livrés à un sort tragique. Beaucoup ont été abusés sexuellement, séquestrés, et maltraités dans des familles d’accueil ou des institutions. Une jeune femme que nous accompagnons déclarée handicapée, arrivée en 2000, a été violée à l’âge de 18 ans par un membre de sa famille d’accueil, avant d’être placée dans une institution spécialisée Ces violences, infligées à des enfants déjà vulnérables, révèlent une cruauté insupportable.

Voici un exemple d’ histoire parmi tant d’autres souvent racontée pour manipuler ou justifier les actions de l’Ong SERA

Un Banquier Fortuné au Secours des Enfants Roumains- Pourquoi les déplacer en France et ailleurs ?

Pourquoi déplacer une enfant en France ?

Enfermement et traitements médicaux lourds : un réseau à l’œuvre ?

Aujourd’hui, la majorité de ces 150 enfants sont enfermés dans des institutions, souvent sous des traitements médicaux lourds, parfois injustifiés, qui les maintiennent dans un état de dépendance et de silence. Nous soupçonnons l’existence d’un réseau derrière ces agissements, qui aurait orchestré leur enfermement pour étouffer leurs voix et protéger les responsables.

Qui tire les ficelles de cette machine à broyer des vies ?§

Une inaction des autorités qui scandalise

En 2022, notre collectif a déposé des plaintes au parquet de Paris, accompagnées de preuves accablantes contre SERA. Malgré nos alertes répétées et de nombreuses plaintes, la procureure de la République reste muette.

M. de Combret n’a jamais été auditionné, alors que certains d’entre nous ont été entendus par l’OLTIM (Office de lutte contre le trafic illicite de migrants). Cette inaction est une trahison pour ces enfants.

Des intimidations pour nous faire taire

Le 25 mai 2025, Marion Le Roy a reçu un e-mail frauduleux envoyé depuis une adresse falsifiée (a….@gendamerie.interieur.gouv.fr (mailto:a……@gendamerie.interieur.gouv.fr), alors que le domaine officiel est gendarmerie.interieur.gouv.fr). Cet e-mail, prétendant mener une « enquête judiciaire » sans aucune information, demandait ses coordonnées.

Le 27 mai 2025, après être allée dans une brigade de gendarmerie pour dénoncer cette fraude, il a été bien confirmé que l’expéditeur, A……l, est un gendarme en poste. Il sera même contacté, et a admis avoir envoyé cet e-mail, sans référence officielle, et a tenté de la recontacter à 17h42, sans succès.

Ces actes, qualifiables d’usurpation d’identité numérique (article 226-4-1 du Code pénal) et de tentative d’intimidation (article 434-5), soulèvent une question grave : ce gendarme agit-il pour protéger un réseau impliqué dans ce trafic ? Ces pressions mettent Marion et toutes les victimes en danger.

D’après une source fiable, aucune plainte n’a été déposée contre Marion Leroy : ces agissements relèvent uniquement de l’intimidation, visant à faire taire notre combat.

Un appel à la mobilisation

Face à l’inaction des autorités, nous restons déterminés

Nous lançons un appel urgent à la société civile, aux médias, et aux organisations de défense des droits humains :

  • Exigez une enquête approfondie sur ce réseau et sur les agissements de ce gendarme.
  • Demandez des mesures de protection, d’assistances immédiates pour les 150 enfants, et toutes les victimes arrivées illégalement en France via l’adoption internationale.
  • Brisez le silence sur ce trafic qui détruit des vies depuis des décennies.

Et des questions cruciales restent en suspens face à un réseau tentaculaire et transfrontalier :

  • Combien sont arrivés avec de faux diagnostics médicaux, car ces certificats frauduleux étaient le moyen utilisé pour justifier leur venue en France sans le consentement de leurs familles.
  • Combien de ces 150 enfants sont encore vivants aujourd’hui ?
  • Pourquoi la fondation CARE France, qui a pris le relais pour le suivi de ces enfants, n’a-t-elle pas agi pour les protéger face à tous ces abus ?
  • Ces enfants ont ils été des cobayes pour des expérimentations médicales ?
  • Les familles d’accueil qui les ont accueillis étaient-elles réellement agréées par les autorités ?
  • Combien d’argent ces familles et l’ONG SERA ont-elles touché pour ces placements ?

Rejoignez notre combat : partagez cet article, contactez-nous pour témoigner ou apporter votre soutien, et aidez-nous à faire entendre la voix de ces 150 enfants.

Ensemble, nous pouvons obtenir justice face ces crimes contre l’humanité.

Contact : grouperacinesetdignite@protonmail.com

(1) : https://www.roeliepost.eu/

« Romanian for export only » (2007-Roelie Post)- https://www.roeliepost.eu/buy-the-book/

La Famille Adoptive Française (1946-2025) : Soupçons de trafic d’enfants, abus de la rue du Bac et enfants roumains.

La FAF, qui a servi d’intermédiaire pour 8 500 adoptions en France et à l’étranger depuis sa création, a annoncé sa fermeture en 2025 via un message discret publié sur son site internet le 24 janvier. Selon Libération, ce message, signé par le président Damien O’Neill, indique que l’année 2025 sera « très particulière » pour la FAF et les Nids de Paris, et que l’organisme est « contraint de mettre un terme à cette magnifique aventure ». Cette annonce est restée largement inaperçue dans les médias, hormis la couverture de Libération dans son article du 21 février 2025.

https://www.liberation.fr/societe/familles/lorganisme-la-famille-adoptive-francaise-soupconne-de-trafic-denfants-dans-les-annees-1960-annonce-sa-fermeture-20250221_KENJRHQ7E5FXJJPUB7OXQM6SSM

Souvenez vous «Libération» a publié une enquête en juin 2024 sur plusieurs intellectuels français, mis en cause pour des crimes sexuels. Parmi les hommes impliqués, on retrouve de grands patrons de presse, un avocat François Gibault et l’écrivain Gabriel Matzneff.

https://www.liberation.fr/societe/police-justice/les-hommes-de-la-rue-du-bac-16-comment-une-bande-pedocriminelle-a-sevi-pendant-des-annees-au-coeur-de-paris-20240613_X4JG5UTH7RFWVDA7WM5PLBJHGU

La FAF et l’affaire de la rue du Bac, bien que séparées dans leurs faits, sont liées par un contexte systémique : les failles dans les processus d’adoption (illustrées par les pratiques de la FAF) et l’impunité dans certains milieux influents (illustrée par les abus de la rue du Bac) ont créé un environnement où des enfants vulnérables pouvaient être exploités. Inès Chatin, adoptée en 1974 dans des conditions douteuses, et victime de crimes sexuels dénonce un lien possible entre son adoption irrégulière et les abus subis.

Lien avec le fax de François de Combret (1990)

Le fax (archives diplomatiques) envoyé par M. François de Combret de la maison de la banque Lazard &compagnie le 19 novembre 1990 à M. Renaud Vignal (ambassadeur à bucarest), mentionnant M.Petre Roman, alors Premier ministre roumain, éclaire le rôle historique de la FAF dans les adoptions internationales. M. de Combret, qui venait de fonder l’Ong SERA (avec M. Claude Griscelli et M.François Delafosse) pour aider les orphelins roumains, proposait d’impliquer la FAF pour « trier » les enfants à adopter, dans un contexte où les orphelinats roumains, médiatisés après 1989, suscitaient une forte demande. Les émissions de TF1 évoquées dans le fax visaient probablement à sensibiliser le public français, mais aussi à stimuler cette demande.

Ce projet intervient après les irrégularités documentées dans les années 1960-1970, et les soupçons de trafic d’enfants roumains dans les années 1990 (10 000 enfants « exportés » en 1992, selon des rapports) montrent que ces initiatives, bien qu’humanitaires en apparence, ont souvent conduit à des abus.

La fermeture discrète de la FAF en 2025 pourrait refléter une volonté d’étouffer ces controverses, y compris celles liées à des projets comme celui de M. de Combret qui impliquaient l’organisme dans des adoptions internationales potentiellement opaques.