OTMICA BEBA POTVRDJENA

par | 2 Juin 2026 | Témoignage, Actualités, Non classé

BÉBÉS VOLÉS : LA BOMBE SCIENTIFIQUE DE BELGRADE !

Scientifiques, experts et familles brisent enfin le silence et accusent la Convention de La Haye de 1993

Article de Racines et Dignité – écrit juste après notre participation au Premier Congrès International « Zajedno u zaštiti djece » (Ensemble pour la protection des enfants), 16 mai 2026, Hôtel Novella Uno, Novi Banovci, Belgrade.

Le 15 mai 2026, Belgrade a vécu un moment historique

Pour la première fois, un congrès international entier a mis les bébés volés au centre des débats. Ce n’était plus une douleur privée ou une « théorie du complot » : c’est devenu une réalité criminelle documentée par la science.Nous, Racines et Dignité, étions présents dans la salle.
De nombreuses familles venues de Serbie, Croatie, Bosnie, Allemagne, Roumanie, Angleterre et Autriche ont courageusement témoigné. Des mères brisées et des adoptés kidnappés ont revécu leur calvaire avec une force bouleversante. Plus de 27 intervenants et experts internationaux – de Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Allemagne (ex-RDA), Grande-Bretagne, Belgique, Canada, États-Unis, Grèce, France, Roumanie, Bulgarie, Slovénie, Suède, Colombie, Bangladesh et de nombreux autres pays – ont transformé ce congrès en un cri collectif, puissant et unanime : « Assez de mensonges ! »

Des scientifiques et experts ont brisé le silence

Une équipe de criminologues britanniques (Prof. Paul Thornbury PhD and associates et Prof Sandi dizdarevic PhD (Bosnia and Herzegovina)) ont présenté le modèle EPDIA (Enlèvement Institutionnel Précoce Post-Accouchement). Basé sur 31 entretiens et 13 cas détaillés (années 1970-2018), ce modèle démonte le mécanisme précis du vol institutionnel :

  1. Sélection des mères vulnérables (jeunes, isolées, sans moyens de contester).
  2. Préparation : fausses maladies, inductions forcées, isolement.
  3. Séparation : faux certificat de décès.
  4. Blanchiment d’identité (nouvelle famille + fausse inhumation).
  5. Suppression : la « longue guerre » contre les parents (documents perdus, harcèlement, disqualification).

C’est un crime d’État organisé, une organisation criminelle structurée avec une symbiose entre hôpitaux, registres et réseaux criminels. Un véritable marché illicite de traite d’enfants.Mais le scandale ne s’arrête pas là.

Mais le scandale ne s’arrête pas là.

Pendant le congrès, la famille Kojić a interrompu Mme Roelie Post pour dénoncer le cas de leur fille arrachée à sa famille d’accueil stable en Serbie pendant 5 ans et exportée en Suède via une adoption « légale » conforme à la Convention de La Haye de 1993.

Roelie Post, experte internationale, l’avait déjà dénoncé : les effets pervers de La Haye 1993. Au lieu de protéger les enfants, cette convention transforme les adoptions internationales en marché légalisé, décourage les vraies réformes nationales et offre un vernis de légalité au blanchiment d’identité.

Mme Roelie Post et la famille Kojić

Point culminant du congrès : la Résolution historique

Les participants ont adopté à l’unanimité une Résolution officielle sur la protection des enfants et le droit à la vérité concernant les nouveau-nés disparus. Ils y condamnent avec la plus grande fermeté les enlèvements systématiques dans les maternités, la falsification des documents, la traite d’organes, l’exploitation sexuelle ainsi que le rôle des autorités qui couvrent ces crimes depuis des décennies.

La grande victoire : la naissance de l’Organisation Internationale FIND

Ce moment restera gravé dans l’histoire : la création de l’Organisation Internationale FIND (International Organization for Finding Disappeared and Kidnapped Children from Maternity Hospitals).

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale pour la protection de l’enfance, il a été fièrement annoncé que FIND est désormais établie. Bientôt officiellement enregistrée, elle sera dirigée par sa future Présidente Mme Roelie Post et deviendra l’autorité centrale supranationale, indépendante des États.

Sa mission est claire et ambitieuse :

  • coordonner les enquêtes internationales,
  • créer une base de données ADN mondiale et un registre unifié des enfants disparus,
  • protéger les témoins et les lanceurs d’alerte,
  • ouvrir toutes les archives d’État (police, hôpitaux, services de sécurité),
  • examiner toutes les adoptions internationales suspectes,
  • exiger des États une reconnaissance publique et des excuses officielles,
  • faire appliquer le principe que les crimes contre les enfants n’ont pas de prescription.

FIND viendra également renforcer le combat d’ACT Against Child Trafficking. Ensemble, ils seront plus forts.

Le droit à la vérité est désormais reconnu comme un droit inaliénable, que ni la bureaucratie, ni les délais de prescription, ni les intérêts politiques des États ne peuvent plus étouffer.

Cette résolution historique porte la signature d’Ana Pejić, Co-Présidente du congrès et présidente de l’Association des Parents des Bébés Disparus de Voïvodine. Véritable grande force du mouvement, elle incarne depuis des années le courage, la détermination et la combativité des familles serbes dans leur quête inlassable de vérité et de justice.

Intervention Juliane Hubsch-Congrès internationale 15 mai 2026-Belgrade

Julliane Hubsch, psychothérapeute allemande présente au congrès a témoigné avec une force bouleversante sur la perte ambiguë et le trauma profond des mères de l’ex-RDA : à qui l’on a annoncé la mort de leur enfant sans jamais montrer de corps, sans documents cohérents, sans aucune vérité. Son message est limpide : ce n’est pas un drame local.

C’est un crime international contre les enfants, contre les familles et contre la vérité elle-même.Assez.Ce premier congrès sur les bébés volés n’est pas une fin : c’est un début.


Racines et Dignité exige, avec l’ensemble des participants :

  • la mise en place immédiate de FIND et de la base de données ADN internationale,
  • la suspension immédiate des adoptions internationales et que la vérité soit établie,
  • l’abandon pur et simple du modèle actuel de la Convention de La Haye de 1993.

Les enfants ne sont pas des marchandises.
Ni pour les réseaux hospitaliers, ni pour les agences d’adoption qui se cachent derrière les textes internationaux.

La vérité n’a pas de date de péremption.
Les enfants volés non plus.

Pour en savoir plus :